NIR ou pas NIR ?
26/12/06 - Décidément très en verve en dépit des turbulences de cette fin d’année, et comme en écho au communiqué des associations d'usagers, la fédération LESISS publie une "Contribution au débat sur l’identifiant unique du patient". Évoquant le "contexte démographique explosif" auquel les TIC santé peuvent apporter une réponse appropriée, les auteurs rappellent que l’absence d’identifiant unique du patient constitue un obstacle rédhibitoire à leur efficacité. En écho à cette problématique la note évoque trois options possibles : le NIR pur ; un NIS issu du NIR adossé à un algorithme d'anonymisation non réversible ; un NIR évoluant à terme vers un identifiant non signifiant. Soulignant que les industriels n'ont pas de légitimité à imposer un choix, les auteurs formulent une série de recommandations au nombre desquelles, au-delà des aspects techniques, deux probabilités sont évoquées : une aggravation des peines encourues par les contrevenants à la règlementation sur les usages des données de santé ; un véritable débat public afin d'amener une plus grande sérénité autour des enjeux.
> Consulter la note sur l'IdUP :
www.lesiss.org/publications/20061226lettreouverte

 

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Hippocad, Spécialiste des solutions pour le maintien "A Domicile"

Hippocad se distingue depuis son origine par sa forte connaissance du secteur de la Santé, acquise tout au long des nombreux projets  conduits pour préparer les acteurs de ce  secteur  aux  changements inhérents à l'environnement médico-social.

Cette expertise sectorielle, nous permet d'accompagner nos clients dans le choix adapté de solutions de communication et de sécurisation de l'information et de les conseiller dans la sélection de produits pour assurer le contact avec les équipes de coordination.

 

Notre vocation, Apporter une réponse aux exigences des professionnels du "A Domicile"

Pour répondre aux exigences des professionnels du "A Domicile", Hippocad propose une architecture d'applications basées sur une approche processus et centrée sur la prise en charge opérationnelle du projet thérapeutique du patient.

Notre ambition : Permettre à tous les acteurs du secteur du "A Domicile" de garantir une meilleure efficience des services délivrés à la personne.

 

La dynamique Hippocad

Notre expertise de la fonction logistique alliée à notre forte connaissance du secteur médico-social, nous permet aujourd'hui de proposer des solutions innovantes de communication et de sécurisation de l'information pour répondre à l'exigence d'une prise en charge à domicile efficiente.

Une société  innovante soutenue par de nombreux partenaires dont le développement de solutions et produits s'est enrichi de multiples fonctionnalités afin d'assurer une couverture optimale de l'ensemble des besoins des acteurs de la Prise en charge "A Domicile" (Dossier Médical Personnalisé, Fonctions de coordination, d'échange et de traçabilité...)

 

Témoignage

Ce sont nos clients qui en parlent le mieux. Structure d'hospitalisation et de soins à domicile, Acteurs du service à la personne, collectivités locales et conseils généraux, découvrez les dernières réalisations d'Hippocad et les témoignages des utilisateurs

 
Flash : CNIL - Données de santé, e-mail et fax

« La messagerie électronique et le fax, même s’ils apportent un gain de temps, ne constituent pas a priori un moyen de communication sûr pour transmettre des données médicales nominatives.

 

Une simple erreur de manipulation (e-mail erroné, erreur de numérotation du fax destinataire…) peut conduire à divulguer à des destinataires non habilités des informations couvertes par le secret médical et à porter ainsi gravement atteinte à l’intimité de la vie privée des personnes.

 

En outre la transmission par e-mail de données nominatives sur l’état de santé d’une personne comporte, compte tenu de l’absence générale de confidentialité du réseau Internet, des risques importants de divulgation de ces données et d’intrusion dans les systèmes informatiques internes.

 

Dès lors, des précautions particulières s’imposent.

 

Si vous êtes amené à utiliser une messagerie électronique, vous devez impérativement recourir à une messagerie sécurisée intégrant un module de chiffrement (cryptage) des données (les messages transitent sur des serveurs intermédiaires et restent stockés sur votre serveur de messagerie tant que vous ne les avez pas téléchargés sur votre micro-ordinateur). Ces produits sont aujourd’hui disponibles sur le marché. Renseignez-vous auprès de votre fournisseur d’accès.

 

Si vous êtes amené à utiliser le fax, il est recommandé de mettre en place les mesures suivantes :

    • le fax doit être situé dans un local médical, physiquement contrôlé et accessible uniquement au personnel médical et paramédical ;
    • l’impression des messages doit être subordonnée à l’introduction d’un code d’accès personnel ;
    • lors de l’émission des messages, le fax doit afficher l’identité du fax destinataire afin d’être assuré de l’identité du destinataire ;
    • doubler l’envoi par fax d’un envoi des documents originaux au destinataire ;
    • pré enregistrer dans le carnet d’adresses des fax (si cette fonctionnalité existe) les destinataires potentiels. »

Référence : http://www.cnil.fr/index.php?id=1329

 
Flash : NIR ou pas NIR ?

NIR ou pas NIR ?
26/12/06 - Décidément très en verve en dépit des turbulences de cette fin d’année, et comme en écho au communiqué des associations d'usagers, la fédération LESISS publie une "Contribution au débat sur l’identifiant unique du patient". Évoquant le "contexte démographique explosif" auquel les TIC santé peuvent apporter une réponse appropriée, les auteurs rappellent que l’absence d’identifiant unique du patient constitue un obstacle rédhibitoire à leur efficacité. En écho à cette problématique la note évoque trois options possibles : le NIR pur ; un NIS issu du NIR adossé à un algorithme d'anonymisation non réversible ; un NIR évoluant à terme vers un identifiant non signifiant. Soulignant que les industriels n'ont pas de légitimité à imposer un choix, les auteurs formulent une série de recommandations au nombre desquelles, au-delà des aspects techniques, deux probabilités sont évoquées : une aggravation des peines encourues par les contrevenants à la règlementation sur les usages des données de santé ; un véritable débat public afin d'amener une plus grande sérénité autour des enjeux.
> Consulter la note sur l'IdUP :
www.lesiss.org/publications/20061226lettreouverte